Agriculture et consommation : changeons la donne dans le Cantal comme ailleurs !

Publié le par Parti de Gauche Cantal

Photo Christian Stavel - La Montagne

Photo Christian Stavel - La Montagne

Des faits lamentables :

1/ La FCO (fièvre catarrhale ovine) a été décelée dans le cantal en MARS 2015....mais l'alerte sanitaire n'a pas été donnée par les pouvoirs publics....Il fallait que les pistes du Lioran soit broutées pour les skieurs....

A l'automne, une fois la transhumance organisée et bien médiatisée et une pâture suffisamment avancée voilà que l'alerte sanitaire est donnée... et qui sont les victimes sinon les plus petits éleveurs ovins... mais au fait combien de bovins contenus et non vendables et combien réellement morts de cette fameuse fièvre catarrhale ? Pas un média, pas un journaliste n'a fait le boulot d'investigation pour une vraie information !

Le Lioran, pour quelques commerçants et politiques départementaux, c'est plus important que tout le reste depuis de longues années....

 

2/ L'un des derniers arrosages de lisier important à Géant Casino : une façade arrosée... celle qui n'était pas en parfait état... qui paye sinon une assurance qui a le dos large ?

Et là ce ne sont pas des syndicalistes salariés interdits depuis toujours de distribuer des tracts ; la direction du "Casino" géant est avertie ainsi que les médias par la FDSEA de son spectacle ; le "big boss" ne se paie pas de vigiles pour empêcher la "jacquerie" qui tourne à la mascarade. En effet, averti, le patron a fait aussi sortir de tous ses rayons la viande d'origine étrangère... Les "jacques" qui acceptent d'être utilisés par la direction de la FDSEA  Cantal, déclinée par le richissime secrétaire général Beulin, se pointent et ne trouvent rien de suspect dans les rayons. Si ce sont des militants d'un autre syndicat agricole qui arrivent sans avertir le patron ils y trouvent la viande d'importation... curieux n'est-ce pas, mais écœurant pour les salariés qui n'ont que le droit d'obéir et de se taire... mais pourtant ça arrive à filtrer : la preuve !

 

Une solution :

Les consommateurs doivent se lever d'urgence partout et aider les syndicats agricoles qui luttent vraiment pour demander la réforme du système de formation des prix à la production.

En effet aussi incroyable que cela puisse paraître, seuls les groupements d'achats et les distributeurs participent à former nationalement ces prix ! Le ministre socialiste  de l'agriculture Le Foll, comme tant d'autres avant lui, s'étonne de cette situation, mais qu'est-ce qu'il fait hormis ses voyages à Bruxelles alors que des prix à la production relevés simplement de quelques centimes pourraient permettre aux productions agricoles de se passer des subventions européennes pour lesquelles les contribuables français contribuent beaucoup trop !

Oui les paysans doivent pouvoir vivre de leurs productions et les gouvernants de tous poils devraient s'engager pour une réelle formation des prix où les producteurs et les consommateurs, gens du peuple, auraient leurs mots à dire et leurs intérêts à faire valoir !

Jean-Louis Schaff

Publié dans Agriculture

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